• Je suis sous le charme de ces deux tours jumelles en forme d'ADN dont la construction à Guangzhou (Shangaï/Chine) devrait se finir en 2010.
    Composées de 131 étages chacune, elles seront dans le palmarès de tête des trois tours les plus hautes du monde avec leurs 514,8 mètres.

    Concus par l'architecte française Hervé Tordjman, ce sont les ingénieurs de SETEC, qui ont œuvré à la réalisation du viaduc de Millau, entre autres projets d'envergure, qui vont participer à l'aspect technologique de la construction des tours.

    Quel incroyable design. La science fiction devient réalité. J'adore !


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  • Rita, remake de Katrina n'a donc pas rejoué la pièce. C'était fatale, tout ça étant trop téléphoné. Par "essence" ce qui est attendu ne se produit pas, la vie serait trop simple.

    Il y avait de quoi frissonner, la région visé abritant le quart de la capacité industrielle pétrolière US. Quand on connait la situation déjà extremement tendu des marchés pétroliers actuelle, tout cela laissait vraiment songeur.

    J'ai quand même relevé un truc marrant. Certain se demande sérieusement si tout cela n'est pas une attaque militaire électromagnétique de Al Qaida (lien en bas). Al Qaida maitriserait t'il la technologie ?
    En effet, nul doute qu'ils l'ont mis au point dans les grottes humides d'Afghanistan.

    Mais pas d'inquiètude, j'apprend à l'instant que 007 est sur le coup.

    http://www.alternet.org/story/25738/


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  • Je ne résiste pas à l'occasion de saluer la sortie de la Citroën C6. La voiture est magnifique. A l'époque j'avais adoré le prototype.

    Digne héritière de la DS et de la CX, cette auto a ce quelque chose d'unique, totalement Citroën. Voila un objet totalement tendance qui va faire vibrer la fibre nostalgique à l'heure ou le pays se morfond dans la nostalgie surannée du "c'était mieux avant".

    L'auto est superbe mais il manque quelque chose. Pour le constructeur innovant que fut Citroën et à l'heure de l'essence à 1,50E et de la pollution, on aurait attendu de la descendante de la DS, des innovations quand à la nature de sa motorisation. Un système hybride diesel-electrique, du type Toyota Prius (voir Post du 13/10/2004), aurait été la bienvenue.
    Cela viendra peut être. Il semble que les constructeurs travaillent actuellement d'arrache pied à cette nouvelle génération de moteurs.


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  • La région du centre sud-est des Etats-Unis (région du golfe du Mexique, Louisiane, Texas, etc...) touché par les dévastations climatique est un centre important pour la production et la distribution de pétrole et d'essence sur le continent nord américain.

    Ce qui est en cours à l'air d'être grave. L'Agence internationale de l'énergie (AIE), une organisation rassemblant des pays importateurs de pétrole et dont le siège est à Paris, propose de faire appel aux stocks stratégiques" de ses Etats membres à hauteur de deux millions de barils par jour pendant un mois afin de faire face à la pénurie provoquée aux Etats-Unis par l'ouragan Katrina.
    Le secrétaire américain au Trésor John Snow déclare que ce qui arrive sera un coup dur pour l'économie mais "heureusement elle se porte bien".

    Il semble que la pénurie d'essence commence à atteindre la région des grands lacs (à plus de 1000 km de la Louisiane) et que les prix à la pompe commencent à augmenter. Le cyclone a détruit une partie de la source du système d'approvisionnement énergétique. C'est donc une partie du cœur du système économique américain qui est touché.

    Hors la configuration graphique des marchés financiers est extrêmement vulnérable (voir billet du 31/08).
    Il faut se mefier. Parfois les graphiques des marchés financiers ont une vocation prédictrice. Bien sur, si on peut l'observer sur le moment, on en comprend la signification qu'après.

    Dans les jours qui viennent, nous allons peut être assister à une mobilisation des instances et autorités international pour maintenir à flot l'économie américaine.

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3222,36-685193@51-627421,0.html


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  • Incendie : le «J'accuse» du propriétaire

    Quatre jours après l'incendie du boulevard Vincent-Auriol qui a coûté la vie à dix-sept personnes, dont quatorze enfants, et quatre mois après celui de l'hôtel Paris-Opéra qui avait fait vingt-quatre victimes, la communauté africaine est une nouvelle fois endeuillée. Les flammes ont ravagé dans la nuit de lundi à mardi, un immeuble squatté du Marais. Le bilan s'établit à sept morts, dont quatre enfants, et quatorze blessés, dont trois graves. Hier soir, l'hypothèse accidentelle était privilégiée. Joseph O'Dru, un Lyonnais de 70 ans propriétaire de l'immeuble jusqu'à son expropriation, raconte comment l'administration l'aurait autoritairement dépossédé de son bien.

    Le Figaro. - Comment réagissez-vous au drame de la rue du Roi-Doré ?

    Joseph O'DRU - Je suis profondément bouleversé. Mon avocat m'a appris la nouvelle ce matin. Je n'y croyais pas. Il faut être des monstres pour avoir maintenu de pauvres gens aussi longtemps dans une situation pareille. Aujourd'hui, on veut faire croire que le propriétaire n'a pas fait son devoir. Je considère que ce drame était annoncé. Il est le produit d'une mécanique administrative effroyable et de l'inconscience de certains qui considèrent que le droit au logement justifie tout. Depuis cinq ans, j'ai absolument tout fait pour récupérer cet immeuble. J'en suis à mon septième avocat. En 1999, des familles se sont installées indûment chez moi et je n'ai pas pu les déloger.

    Comment cela s'est-il passé ?

    J'ai acheté cet immeuble en 1983. Il s'agissait d'un hôtel de préfecture. Le gérant louait des meublés. En 1999, ce monsieur est décédé. Ses ayants droit n'ont pas repris l'activité et j'ai récupéré mon bien. Sur le papier seulement. En quatre jours, des squatters ont pris possession des lieux. On a changé trois fois les verrous, trois fois les portes ont été enfoncées. J'ai fait un référé devant le tribunal de grande instance de Paris qui a donné un mois aux occupants pour partir. Bien conseillés, ils ont fait appel. En septembre, le juge leur a une nouvelle fois demandé de partir.

    Pourquoi avoir laissé pourrir la situation ?

    Pendant des mois, des huissiers se sont rendus rue du Roi-Doré pour faire exécuter la décision. En vain. Ils ont demandé l'intervention du commissaire de police en 2001 et 2002 qui n'a jamais répondu. Le 1er juillet 2004, le préfet a prononcé une interdiction d'habiter. Il m'informait que je ne devais plus percevoir de loyers. Un comble ! La situation de l'immeuble a continué à se dégrader. En avril 2004, le préfet a rendu cette fois un arrêté de péril. Tout le monde savait que cet immeuble était dangereux.

    N'aviez-vous pas une responsabilité en tant que propriétaire ?

    C'est une situation ubuesque. Je vous rappelle que l'immeuble était squatté depuis cinq ans. Le premier août 2004, la mairie a engagé une procédure d'expropriation en arguant que je n'avais pas rempli mes responsabilités. Mais, depuis cinq ans, je n'ai pu entrer chez moi. Le 8 décembre 2004, j'ai été exproprié. Quelques mois plus tard, j'ai commencé à recevoir un premier commandement à payer de 40 000 euros pour des travaux effectués pour remédier aux problèmes de saturnisme. Ensuite, j'ai reçu les factures des chambres d'hôtel dans lesquelles les résidents avaient été provisoirement installés pour permettre l'exécution du chantier. A ce moment-là, la mairie a su les reloger. Pourquoi n'a-t-elle rien fait auparavant ? L'administration s'est comportée comme si j'étais un marchand de sommeil qui exploitait de pauvres malheureux alors que deux décisions de justice m'avaient donné raison.

    La ville affirme vous avoir proposé de racheter le bien...

    C'est vrai. La ville m'a proposé de le racheter pour une bouchée de pain. Ils m'ont proposé royalement 303 000 euros alors que des marchands de biens m'offraient au même moment un million d'euros. Je ne suis pas un professionnel de l'immobilier, je n'ai pas d'autres biens à Paris. Je voulais récupérer la valeur réelle. J'ai perdu beaucoup d'argent dans cette affaire. Le dossier est désormais devant la cour de Cassation. Mais, à côté des vies qui ont été sacrifiées dans cette affaire, ce n'est rien.


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